À 678 kilomètres de Cayenne, une capitale anglophone qui vit au rythme de ses fêtes : le Mashramani en février, Phagwah au printemps, les cerfs-volants du lundi de Pâques sur la digue du front de mer. Aucun vol direct ne permet aujourd'hui de s'y rendre.
Distance678 km
Vol directenviron 1 h 20
StatutDestination à l’étude
Pourquoi y aller
Ce qui vous attend à Georgetown
Le seawall, le lundi de Pâques
Le lundi de Pâques est le jour des cerfs-volants. Les familles montent sur le seawall, la digue du front de mer, et dans les jardins de la ville pour pique-niquer et lancer les leurs, faits maison ou achetés. Une languette de papier collée au dos, la « tongue », les fait vrombir dans le vent ; près du kiosque à musique, on concourt pour le plus grand, le plus petit et le plus coloré.
Le jour de la République, Georgetown défile : concours de costumes, chars, bandes masquées et danse dans les rues au son des steelbands et des calypsos. Le nom vient de l'arawak et signifie « la fête d'un travail bien fait » : celle qui réunit tout le monde après un grand ouvrage.
De la viande mijotée dans le cassareep, un sirop tiré du jus de manioc amer : le pepperpot, plat national, est le petit-déjeuner de Noël dans bien des maisons de la ville et de la côte. Les Lokono, les Arawak, en connaissent cinq ou six sortes, et beaucoup de familles amérindiennes en mangent presque chaque matin, avec du pain de cassave. Les Lokono vivent aussi en Guyane, où leur langue compte parmi les langues de France.
Au printemps, le Guyana fête Phagwah, la Holi hindoue. À l'aube, les temples résonnent de prières ; puis les rues de Georgetown se remplissent de processions où l'on s'enduit de poudre colorée, l'abir, et s'asperge d'eau teintée. Des Guyaniens de toutes confessions s'y joignent. Les semaines d'avant, les groupes de chowtal chantent au son du dholak.
Les chutes de Kaieteur, 226 mètres d'un seul jet, dans un parc national créé en 1929
La cathédrale Saint-George, tout en bois, haute de 43 mètres
Le marché de Stabroek et son horloge à quatre cadrans, dont l'un regarde le fleuve Demerara
Aujourd'hui, depuis Cayenne
Aucun vol direct depuis Cayenne : il faut au moins une correspondance, ou traverser le Suriname par la route.
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Avec un vol affrété
Environ une heure vingt de vol. Un aller-retour tient dans la journée.
En pratique
Ce qu'il faut savoir avant de partir
Distance depuis Cayenne
678 km
Durée de vol estimée
environ 1 h 20
Appareil envisagé
ATR 72 ou Embraer E145, 50 à 70 sièges
Langue
Anglais
Monnaie
Dollar guyanien
Quand partir
Toute l'année. Mashramani le 23 février, Phagwah au printemps, cerfs-volants le lundi de Pâques.
Formalités pour les ressortissants français
Pas de visa pour les ressortissants français : séjour sans formalité jusqu’à 90 jours.
Passeport valable au moins six mois à la date d'entrée.
Formulaire en ligne obligatoire avant chaque entrée et avant chaque sortie du territoire.
Certificat de vaccination contre la fièvre jaune exigé des voyageurs venant d'une zone où elle circule, ce qui est le cas de la Guyane.
Formalités relevées le 14 septembre 2026 sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Elles évoluent : à revérifier avant chaque départ.
En images
Georgetown en images
Le marché de Stabroek, à l'aubeCerfs-volants du lundi de PâquesLe pepperpot du matin de Noël
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